1. Skip to Menu
  2. Skip to Content
  3. Skip to Footer
Connexion S'enregistrer   Mot de passe perdu   Pseudo perdu

Connexion

Et si on (re)découvrait un classique? Focus sur Star Trek: The Original Series

équipage enterpriseComme vous le savez peut-être (ou même probablement, nous sommes sur un site consacré aux séries après tout), cette année marquait le cinquantième anniversaire d’une série culte de la science-fiction : Star Trek. Une telle longévité (et qualité) mérite bien un article, je vais donc profiter de la panne que Netflix subit au moment où j’écris ces lignes pour prendre le temps de célébrer cette œuvre… et surtout tenter de convaincre les récalcitrants de lui donner une chance. Je précise pour les fans inconditionnels de cette série que je n’ai pas tout à fait fini de la regarder, il est donc possible que j’écrive quelques approximations et/ou erreurs : n’hésitez surtout pas à me corriger en commentaire.

 

En effet, J’aimerais dire que la fan de science-fiction que je suis est une trekkie de la première heure, que je connais parfaitement la réglementation de Starfleet et que je parle couramment le Klingon mais je dois avouer à ma grande honte que ma culture Star Trek date… d’une quinzaine de jours environ. Ce n’est pas surprenant : je n’ai que très rarement réussi à accrocher aux séries de plus de 20 ans, trop lentes pour le poisson rouge que je suis. Même DoctorWhoclassic, à quelques exceptions près, m’a profondément ennuyée et je suis pourtant une inconditionnelle de la série actuelle.

 

Pourtant, j’avais fait un effort, promis ! Comme une bonne partie des amateurs de séries, je connaissais l’histoire de base et le nom des personnages principaux (surtout grâce aux sketchs de François Pérusse pour être honnête) et comme beaucoup je suis allée voir les films récents au cinéma, que j’ai appréciés sans être transportée. Il y a quelques années, j’ai même testé la série et abandonné très vite : rétrospectivement, tester en vf et en mauvaise qualité un épisode random n’était pas une brillante idée… Heureusement, après avoir vu le dernier film, je me suis dit que je pourrais profiter de mon abonnement Netflix pour voir si la très sympathique interaction entre les personnages était aussi appréciable dans l’œuvre originale : deux semaines, 72 épisodes et un gros manque de sommeil plus tard, je peux vous confirmer que c’est le cas. Que s’est-il donc passé ?

 

persos principaux de lenterpriseCommençons par une rapide présentation de l’œuvre. Créée en 1966 par Gene Roddenberry (également créateur, à titre posthume, d’Invasion planète terre et de mon petit chouchou, Andromeda, que nous sommes bien peu à apprécier), Star Trek se déroule dans les années 2260. Elle relate les aventures du vaisseau USS Enterprise de la flotte Starfleet, chargé par la Fédération (une union politique composée de nombreuses planètes) de découvrir de nouveaux mondes et civilisations -et si possible de les convaincre de rejoindre ladite Fédération-. Si le vaisseau est censé abriter environ 400 membres d’équipage, seuls une petite dizaine sont récurrents et les véritables héros de la série sont surtout trois personnages: Kirk, Spock et Mc Coy.

 

James T. Kirk (William Shatner), est le capitaine de l’Enterprise. Charismatique, malin et clairement casté pour plaire au public féminin de l’époque (les scénaristes prennent d’ailleurs soin de lui faire ôter régulièrement son tee-shirt pour les motifs les plus variés et incongrus), il parvient en général à résoudre le problème de la semaine grâce à son ingéniosité et, souvent, son intuition. A l’opposé, son second, le commandant Spock (Leonard Nimoy), est membre de la race des Vulcains, puissants et pacifistes mais qui se sont consacrés depuis des siècles à la logique pure aux dépens des émotions. La froideur et le sérieux de Spock tranchent avec la vivacité et le côté chaleureux de son capitaine mais ces derniers sont néanmoins de très bons amis : de plus, Spock est à moitié humain même si sa physiologie est vulcaine et son double héritage transparait souvent.
 

Dernier membre du trio, Leonard « Bones » Mc Coy (DeForest Kelley) est le médecin chef du vaisseau. Son respect de la vie humaine et sa franchise bourrue en font souvent la « conscience » de Kirk, à qui il n’hésite pas à tenir tête s’il estime que sa décision est moralement discutable. Il s’oppose aussi très fréquemment et parfois durement à Spock, accusant souvent ce dernier d’être une machine sans émotions. Ils sont néanmoins amis même s’ils refusent en général de l’admettre et leurs chamailleries incessantes sont très amusantes.

 

Sulu Chekov Quelques autres personnages reviennent régulièrement comme le lieutenant Sulu (George Takei), pilote de l’Enterprise, hélas surtout développé en saison 1 : il fait de plus en plus figuration dans les épisodes suivants au fur et à mesure que l’enseigne Chekov (Walter Koenig), le navigateur qui rejoint l’équipe en saison 2, prend de l’importance. Ce dernier est un jeune Russe sympathique, dragueur et extrêmement patriote, persuadé que son pays est à l’origine de toutes les grandes inventions de la galaxie ; cela donne des dialogues très amusants, plus encore lorsque l’on se souvient que la série était diffusée en pleine guerre froide.

 

Le lieutenant Uhura (Nichelle Nichols), responsable des communications, apparait à presque chaque épisode. Si elle est souvent peu impliquée dans l’action principale, elle a néanmoins un rôle symbolique non négligeable. C’est en effet une des premières fois dans la télévision américaine qu’un personnage féminin noir est casté dans un rôle de commandement et elle et le capitaine Kirk seront à l’origine du premier baiser interracial de ce média.

 

Dernier personnage récurrent, le lieutenant-commandant Montgomery Scott (James Doohan) alias Scotty est l’ingénieur en chef de l’Enterprise et le 3ème plus haut gradé. Complètement obsédé par son travail, il ne supporte pas que l’on fasse du mal aux machines du vaisseau et n’hésite pas à rouspéter lorsque le capitaine ordonne une manœuvre qui risque de les abimer. En bon Ecossais, il est aussi grand amateur de whisky.

 

Bon, d’accord, ma présentation n’était pas si rapide que ça. Revenons donc au sujet de l’article : quel est l’intérêt de tester Star Trek cinquante ans après sa première diffusion alors que tant de séries récentes nous tendent les bras ?

 

Evidemment, l’intérêt historique est indéniable, tant au niveau de l’histoire de la science-fiction que de celle des États-Unis. Ainsi les épisodes centrés sur la course à l’armement entre deux planètes, les dangers du nucléaire ou les tensions raciales entre espèces extra-terrestres offrent un aperçu fascinant des peurs et problèmes de l’époque. La série a également contribué à démocratiser des tropes de la science-fiction comme l’hyperdrive, le télé-transporteur ou l’ordinateur intelligent mais aussi des scénarios qui seront maintes fois repris dans les space operas qui suivront comme la contamination alien qui inverse complètement le caractère des personnages, le danger posé par les robots trop  parfaits ou les effets pervers de l’eugénisme. Point négatif, cela peut parfois donner au spectateur féru de science-fiction une impression de manque d’originalité évidemment peu méritée.

 

kirk spock et Mc CoySi vous n’êtes pas branchés histoire, il y a heureusement bien d’autres attraits à cette série. Le principal pour moi est ses personnages et, surtout, leur interaction. Amateurs de bromances, Star Trek est pour vous ! Le trio Kirk-Spock-Mc Coy est tout simplement adorable avec son cocktail très réussi d’engueulades et de loyauté indéfectible. J’apprécie également le soin que mettent les scénaristes à combiner les points forts de chacun de ces personnages (avec, de temps à autres, ceux de Scotty) pour résoudre le problème de la semaine. Uhura ajoute un peu de glamour à l’équipe (en particulier quand elle se met à chanter, l’actrice a commencé sa carrière dans le music-hall et ça s’entend) et sa relation avec Kirk, bien que moins développée que celle de Kirk avec ses deux comparses, est assez touchante. Chekov et Scotty quant-à eux apportent en général un aspect humoristique rarement très fin mais efficace.

 

Trouble With TribblesCar oui, et c’est là un atout non négligeable de Star Trek, cette série est souvent très drôle. Parfois sans le vouloir (certains effets spéciaux ont très mal vieilli, le jeu d’acteur est parfois très aléatoire et j’ai encore beaucoup de mal à me remettre du petit haut décolleté vert que Kirk porte de temps à autres) mais le plus souvent volontairement. Dialogues amusants, situations complètement absurdes (je soupçonne une forte consommation de drogue des scénaristes sur certains épisodes), éléments de résolution complètement wtf… j’ai bien souvent éclaté de rire devant mon écran, en particulier durant les deux premières saisons. Mention spéciale au célèbre épisode The Trouble with Tribbles (épisode 15 de la saison 2), pour moi le plus amusant de la série mais qui nécessite de connaître un peu les personnages pour être vraiment efficace (ne commencez donc pas par celui-là).

 

La série joue également beaucoup sur le comique de répétition : le destin souvent tragique des personnages en uniforme rouge, les fameux « redshirts », en est sans doute l’exemple le plus connu. Le but premier n’est sans doute pas humoristique mais il est difficile de ne pas se mettre à jouer au bout de quelques épisodes à « qui va mourir en premier ? ». Dans le même genre, tout ancien haut gradé de starfleet rencontré en chemin a neuf chances sur dix d’être fou et/ou criminel (cela dit, vu ce que Kirk a subi en seulement 72 épisodes, je peux comprendre que les séquelles soient lourdes en fin de carrière).

 

klingonsTout n’est pas comique bien sûr et la série est également parfaitement capable de proposer des épisodes tristes (et non, les redshirts anonymes ne sont pas les seules victimes dans Star Trek), très sombres et parfois moralement ambigus. Si l’Enterprise sort toujours vainqueur, certaines victoires ont un coût élevé et d’autres sont moralement très discutables. Par exemple, lorsque Kirk se retrouve sur une planète primitive dont une partie de la population a été armée par les Klingons pour qu’ils massacrent leurs congénères, la seule solution qu’il trouve est d’armer l’autre partie (désobéissant à la première directive de Starfleet qui stipule de ne pas interférer dans le développement naturel des populations locales). Il crée ainsi une dangereuse course à l’armement dans l’espoir de parvenir à un équilibre de la terreur où aucun des deux camps n’osera attaquer l’autre (l’épisode était bien sûr diffusé en pleine guerre froide).

 

Autre aspect très intéressant de la série, une bonne partie des scénarios et, surtout, leur résolution est vraiment réussie. Bien sûr quelques épisodes sont plus ou moins ratés mais je n’en ai trouvé que très peu de vraiment mauvais et les genres sont en général assez variés (épisodes d’exploration, voyages dans le temps, huis clos…) même si certains épisodes font parfois un peu redite. Comme dans toute bonne science-fiction, les thèmes abordés parlent également au public actuel (pollution, danger de l’extrémisme…) et certains aspects sont résolument modernes pour l’époque. Par exemple, lorsqu’un personnage de 1969 (donc 2 ans APRÈS la diffusion de l’épisode) se retrouve téléporté sur l’Enterprise, il croise un membre d’équipage (crewman en anglais) de sexe féminin. Interloqué, il se tourne vers Kirk et lui demande « A woman ? ». Ce dernier, impassible, lui répond « a crewman ».

 

De même, un épisode de la saison 3 s’attache à tourner le racisme en ridicule en montrant deux races bicolores d’une même planète (l’une dont le côté droit est noir et le gauche est blanc et l’autre où c’est l’inverse) se haïssant et se méprisant depuis des millénaires, ce qui surprend énormément les membres de l’Enterprise qui sont incapables de comprendre l’importance de ce détail physique et ne l’avaient d’ailleurs pas remarqué avant que l’un des aliens bicolores ne le leur explique.

 

Bien sûr, la série n’échappe pas totalement à son époque et quelques réflexions et situations bien sexistes se retrouvent dans la série mais il est indéniable que les scénaristes ont fait un effort pour représenter un futur où le sexe, la nationalité ou la couleur n’est pas un frein à une carrière. Je regrette néanmoins l’occasion un peu manquée autour du personnage de Uhura, qui commençait fort bien (bons dialogues, importance dans l’intrigue) mais perd hélas du temps d’écran au fil des saisons, tout comme Sulu d’ailleurs.

 

scotty et sa bouteillePour rester sur le thème des scénarios, j’apprécie également le fait qu’il n’ y ait que très peu de deus ex machina : la solution trouvée pour résoudre le problème de la semaine est en général crédible (dans le cadre d’un univers de science-fiction bien sûr) et utilise les qualités des personnages et/ou des objets qu’ils ont sous la main depuis le début de l’épisode, voire de la série (Spock et Scotty en particulier ont tous deux un petit côté Mc Gyver). Pour donner un exemple certes humoristique mais qui illustre bien cette volonté des scénaristes de ne pas trop « tricher », on sait depuis une des premières apparitions de Scotty qu’il est amateur de bon whisky : durant un épisode, il va (à son grand désarroi) utiliser une excellente bouteille de scotch de son mini bar pour saouler le dangereux alien de la semaine.

 

Bon, ça fait beaucoup de qualités mais je suppose que certains d’entre vous hésitent encore à se lancer à cause de deux aspects rédhibitoires : l’âge de la série et sa taille. Pour commencer par ce dernier aspect, il ne faut pas oublier que la franchise est composée de plusieurs séries différentes. Or, Star Trek The Original Series est en fait relativement courte (bien plus que je ne me l’imaginais en tout cas) : trois saisons, 79 épisodes en tout (plus six films dont je ne parlerai pas puisque je ne les ai pas encore vus). De plus, les épisodes étant indépendants les uns des autres et les références aux épisodes précédents très rares et anecdotiques, il est tout à fait possible de sauter un épisode qui vous ennuie sans que cela ne pose le moindre problème pour la suite de votre visionnage. J’ai personnellement commencé par l’épisode 4 de la saison 1, tenté un morceau du 5, changé d’avis et regardé le 9, dévoré les épisodes 10 à 26, stoppé ma progression pour regarder tous les épisodes que j’avais manqués puis fini la saison : cela n’a posé aucun problème de compréhension.

 

Mais ce qui intéresse sans doute le plus un spectateur actuel est de savoir si la série a (trop) vieilli. A ma grande surprise, j’aurais tendance à dire que non. Il faut bien sûr prendre en compte le fait que je me suis infligée une petite centaine d’épisodes de DoctorWhoclassic et qu’à côté de ça à peu près tout semble extrêmement moderne mais, même sans faire cette comparaison extrême (et assez injuste, le budget des deux séries n’étant évidemment pas du tout le même), Star Trek n’est pas du tout ridicule et ce même à notre époque.

 

Tout d’abord, et c’est crucial pour moi vu que ma capacité d’attention est du niveau d’un élève de 6ème en fin de journée la veille des vacances, il y a très peu de longueurs. Bien sûr le rythme est un peu plus posé que la majorité des séries actuelles mais les scènes inutiles ou trainant en longueur sont vraiment très rares. J’ai même été capable d’enchaîner plusieurs épisodes de suite, ce qui chez moi est rarissime. Cela dit, c’est l’époque qui veut ça, la série nous propose souvent des gros plans avec musique assourdissante qui ont une certaine tendance à m’agacer mais qui peuvent aussi avoir un effet comique non voulu mais efficace (disons qu’il n’est en général pas très difficile de deviner qui est le méchant traître de l’épisode ou qui va mourir dans la minute qui suit).

 

monstre ratéEnfin, la série a l’intelligence de ne pas chercher à montrer ce qu’elle est incapable de réaliser correctement. Les uniformes sont simples, les menaces aliens sont donc la plupart du temps soit humanoïdes (les prothèses et maquillages de ceux-ci sont en général réussis à l’exception des Klingons, qui semblent être tombés dans une boîte de cirage) soit impalpables (monstres gazeux ou lumineux) soit carrément invisibles. Bien sûr, parfois, nous avons droit au traditionnel monstre carton-pâte mais c’est étonnamment rare (je n’ai pour l’instant trouvé que deux aliens vraiment ridicules). L’utilisation du télé-transporteur permet d’éviter d’avoir à représenter des scènes d’atterrissage et le staff parvient à alterner convenablement les épisodes gros budget aux jolis décors et ceux aux moyens plus modestes sans pour autant que ces derniers ne fassent trop cheap (comme souvent dans la science-fiction, en proposant par exemple des épisodes huis-clos).

 

Pour conclure (enfin), si Star Trek est évidemment un produit de son époque avec les défauts qui vont avec, elle a cependant très bien vieilli et reste un incontournable pour tout amateur de science-fiction. Je passe pour l’instant un très bon moment devant même si j’accroche un peu moins à la troisième saison et je commence à appréhender le moment assez proche où je devrai dire adieu à l’équipage. Je la conseille activement, d’autant plus que comme je l’ai déjà dit elle est disponible intégralement sur Netflix (pour ceux qui ne sont pas abonnés, ça vaut le coup rien que pour elle de tenter le mois gratuit que l’on vous propose). Pour ceux qui préfèrent les dvd, un coffret spécial pour les cinquante ans de la série est sortie en octobre pour une quarantaine d’euros sur Amazon et un autre coffret collector ultime existe en Blu-Ray depuis début décembre. Quel que soit votre choix de visionnage, essayez vraiment d’éviter la version française : je trouve qu’on y perd beaucoup dans les interactions entre les personnages. Je vous laisse donc (re)découvrir cette œuvre et vous souhaite à tous longue vie et prospérité. Comme d’habitude, n’hésitez pas à parler de votre propre expérience Star trek dans les commentaires.

Ajouter un Commentaire

Tout contributeur demeure propriétaire des droits de propriété intellectuelle qui seraient attachés à ses messages. Les propos tenus sur ce forum sont néanmoins publiés sous votre propre responsabilité. A ce titre, vous devez respecter les lois et règlements en vigueur et le droit des personnes. Par exemple, vous ne devez pas diffuser des messages violents, injurieux, diffamatoires, racistes, révisionnistes, faisant l’apologie des crimes de guerre, pédophiles, appelant au meurtre ou incitant au suicide, incitant à la discrimination ou à la haine ou dont le contenu reproduirait intégralement sans autorisation une œuvre protégée par la propriété intellectuelle (ex. articles de presse, message d’un tiers). Sont aussi interdits tous messages et liens portant ou incitant au téléchargement illégal, ainsi que le streaming illégal, notamment en partageant tout média dont le contenu est protégé (vidéos et photos promotionnelles officielles et captures officielles permises). Cependant les liens vers d'autres sites sont permis, à condition d'en préciser déjà l'URL du site général (page d’accueil), avant celui de la page en question. Sont également autorisés les citations ou extraits d'articles ou informations, montages d'extraits ou parties à buts artistiques ou informatifs (avec affichages des sources). Veillez par ailleurs à respecter la courtoisie nécessaire au bon déroulement des débats.


Code de sécurité
Rafraîchir

Les derniers commentaires Article