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Et si on (re)découvrait un classique? Focus sur Star Trek: The Original Series

équipage enterpriseComme vous le savez peut-être (ou même probablement, nous sommes sur un site consacré aux séries après tout), cette année marquait le cinquantième anniversaire d’une série culte de la science-fiction : Star Trek. Une telle longévité (et qualité) mérite bien un article, je vais donc profiter de la panne que Netflix subit au moment où j’écris ces lignes pour prendre le temps de célébrer cette œuvre… et surtout tenter de convaincre les récalcitrants de lui donner une chance. Je précise pour les fans inconditionnels de cette série que je n’ai pas tout à fait fini de la regarder, il est donc possible que j’écrive quelques approximations et/ou erreurs : n’hésitez surtout pas à me corriger en commentaire.

Et si on abandonnait la subtilité ? Focus sur A touch of Cloth

équipe touchComme vous le savez, ces dernières années, la mode est aux séries policières sombres et étouffantes : la télévision britannique en propose une flopée, pour la plupart d’excellente qualité… dont je ne vais pas vous parler ici. En effet, même si je ne nie pas les qualités certaines de ce type de séries, j’ai énormément de mal avec leur rythme souvent bien trop lent pour le poisson rouge accro au zapping que je suis. Heureusement Charlie Brooker, créateur de l’excellent Black Mirror auquel j’ai déjà consacré un article, n’est pas vraiment du genre à suivre la mode mais adore en revanche la parodier : ainsi naquit A touch of Cloth, petit alien télévisuel que seul un britannique pourrait pondre.

 

Et si on testait une comédie grinçante ? Focus sur Inside No. 9

inside-number-9-logoJe n’aime pas les comédies. J’aime rire devant une série mais je suis, à de très rares exceptions près, incapable d’apprécier une œuvre dont le but principal, voire unique, est de me faire rire. Pour qu’une série me plaise il me faut en général du drame, des bromances, des surprises, des personnages ambigus, de l’horreur, du fantastique ou du magique. Si l’humour est toujours très apprécié à petite dose, j’ai une forte tendance à décrocher lorsque j’ai l’impression que les scénaristes sont payés au nombre de décibels des rires du public. Heureusement, pour les gens comme moi, il existe un type de comédie très particulier : les comédies britanniques.

Et si le futur était très sombre ? Focus sur Black mirror

Black Mirror episode1Voilà enfin les vacances (pour certains d’entre nous du moins) et, avec elles, le terrible sevrage des fins de saison.

 

Vos séries favorites sont en pause ou annulées, rien ne vous intéresse parmi les séries d’été, vous n’avez pas le courage ou le temps de découvrir une nouveauté trop longue et, encore sous le choc de certains cliffhangers, vous n’êtes pas prêts à trop vous investir émotionnellement dans une nouvelle série ? Black Mirror est pour vous !

Et si on écoutait Satan ? Focus sur Old Harry’s game

old harryAujourd'hui j'aimerais vous parler de ma nouvelle obsession du moment. Il s'agit d'un genre assez particulier peu connu chez nous même s'il a eu son heure de gloire il y a quelques décennies mais très populaire chez nos voisins britanniques (car oui, surprise, je suis encore allée piocher dans les œuvres anglaises) : la série audio. Celle-ci regroupe sous une même appellation des œuvres très différentes, leur seul point commun étant d'avoir été créées pour une diffusion à la radio (la plupart du temps BBC radio 4). L'équivalent français contemporain le plus proche (sauf si vous êtes auditeurs assidus de France culture, qui propose toujours des feuilletons) serait sans doute les sagas Mp3 du genre Naheulbeuk ou Reflets d'acide si ces dernières étaient diffusées à la radio.

 

Il peut s'agir d'adaptation de romans, comme par exemple la plupart des livres de Terry Pratchett : l'œuvre est alors transformée de manière à éviter les passages de narration, un peu à la manière d'une adaptation théâtrale, les personnages sont joués par différents acteurs et une bande son et des bruitages seront utilisés. Il ne faut pas confondre ce genre avec l'audiobook, également bien plus populaire au Royaume-Uni que chez nous : celui-ci est lu par une seule personne sans être adapté même si le lecteur, parfois un acteur reconnu, tentera en général de faire des voix différentes pour chaque personnage. Par exemple les fans de David Tennant peuvent retrouver ce dernier, ou du moins sa voix, dans la très sympathique série d'audiobooks How to train your dragon.  

Et si on tentait un cop show historique ? Focus sur Ripper Street

ripper street s1Après une pause presque aussi longue qu'entre deux saisons de Game of thrones, je profite de vacances plus courtes qu’une saison de Sherlock pour retourner à mes articles. A la surprise d’absolument personne je vais choisir pour mon retour une série britannique, mon coup de cœur de ce début d’année pour l’instant très satisfaisant au point de vue télévisuel : Ripper Street. Sans surprise encore une fois c’est mon dealer favori, la BBC, qui est à l’origine de cette série. Diffusée à partir du 30 décembre 2012 sur BBC One, sa première saison de huit épisodes s’est achevée le 24 février dernier. Heureusement pour nos petits cœurs de fans éplorés, la chaîne a pour une fois annoncé le renouvellement de la série avant même la fin de la première saison et celle-ci devrait donc retourner sur nos écrans début 2014. Mais au fait, Ripper Street, ça parle de quoi ?

Et si on s’immergeait dans la culture anglaise ? Focus sur les panel shows

panelshowgénérique HIGNFYEnfin, les vacances arrivent pour des centaines de milliers d’élèves et d’étudiants ainsi que pour leurs prédateurs naturels, les profs. Fin des révisions/préparations de cours, des examens et concours/copies à corriger, nous avons enfin le temps de rattraper notre honteux retard en séries TV. Mais parfois, fatigués par l’année qui vient de s’écouler et par l’ampleur de la liste d’épisodes que nous devons ABSOLUMENT rattraper avant les prochaines saisons, aucune série ne nous tente. Pourquoi ne pas profiter de cette période zombiesque pour tester un cousin bâtard de la série TV, très apprécié de nos voisins britanniques : le panel show ?

 

Pour vous aider dans cette difficile transition entre les cours et les vacances je ferai l’effort de ne pas vous dépayser trop brutalement et déguiserai donc cet article en dissertation (ce qui sera également utile pour faire croire à quelqu’un que vous êtes en réalité en train de réviser et non pas, comme il semble l’assumer sans la moindre preuve, de perdre votre temps sur un site de séries). Maintenant que j’ai annoncé mon sujet dans l’introduction (sous forme de question afin de faire croire au correcteur fatigué qu’il s’agit d’une problématique), je diviserai donc mon article en trois parties de trois sous parties : ne me remerciez pas, il ne faut pas perdre les bonnes habitudes.

Et si on testait un thriller ? Focus sur State of Play

state of playA la surprise d’absolument personne, j’inaugure mon grand retour dans le monde des articles avec une série anglaise. Néanmoins, pour une fois, il ne s’agit ni de fantastique, ni de merveilleux ni de science fiction. Plus étonnant encore quand on connaît ma difficulté à me concentrer plus d’une vingtaine de minutes d’affilée, cette série est un thriller assez dense devant lequel mieux vaut ne pas décrocher si l’on veut suivre les différents rebondissements. Le fait que j’ai tenu devant l’intégralité de cette série non pas une mais deux fois est donc bien sûr un gage de qualité (et aussi de ma flemme actuelle pour ce qui est de tester de nouvelles séries, d’accord).

Les séries TV et la Conspiration

xiii conspirationLes séries TV et la Conspiration

 

Comme chacun sait, beaucoup de séries et de films reprennent dans leur thème principal ou dans leur scénario des faits réels ou élaborés à partir de faits réels. Il arrive aussi, beaucoup plus rarement, mais tout de même avec constance, que des scénarios ou scènes présentes dans certaines séries ou films, anticipent réellement des faits réels qui se produisent après.

 

L'être humain étant par nature curieux (et c'est l'un de ses dons), certaines personnes se sont penchées sur la question, ont comparé les données. Curieusement, même si on est obligé d'admettre que l'imagination humaine n'a pas de limites, et que plusieurs écrivains (Jules Verne beaucoup cité) ont effectivement anticipé plusieurs réalités futures, beaucoup de chercheurs ont été frappés par l'apparition de projets entiers dans certains scénarios de faits réels cachés, qui ont été révélés par la suite.

 

Les théoriciens du Complot sont évidemment confortés par ce genre de preuves indirectes... mais où est la limite entre la fiction, les prévisions, et les réalités cachées ?

STARGATE : Les Vérités Scientifiques

stargate sg 1 true scienceSTARGATE : Les Vérités Scientifiques

 

La célèbre série de science-fiction Stargate SG1 porte des étoiles est -elle si éloignée de la vérité que celà d’un point de vue scientifique ? Ce document complet que je vous propose à travers cette vidéo postée sur YOUTUBE apporte certains éclaircissements.

Ce documentaire de 46 mn  06, consacré à l’étude de la porte des étoiles du point de vue de la science, développe les concepts mis en œuvre lors de la création de la série Stargate SG-1 qui ont rendu crédible cette histoire de science-fiction.

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